Archives de Tag: artistes peintres

Peintres provençaux, musique et rencontres


rueil pprovence miusiqueLe samedi 15 mars à l’Atelier Grognard de Rueil Malmaison, Colori tempi organise une soirée artistique inoubliable comprenant une magnifique exposition de 80 tableaux des maîtres du  paysage provençal (Loubon, Signac, Person, Olive), un concert classique et un cocktail en compagnie des artistes.

Cette soirée exceptionnelle avec la participation du Quintette à vent Anacrouse se doit d’être inoubliable. Une ambiance chaleureuse du sud vous attend assurément.

Nous serions vraiment très heureux si vous pouviez y assister et nous apporter ainsi votre soutien. Pour réserver votre soirée Colori tempi,  il suffit de téléphoner au  06 07 43 15 82  et de transmettre votre chèque au siège de l’association Colori tempi, 61 bis rue Sophie Rodrigues, 92500 Rueil Malmaison ou encore en cliquant sur billetterie .

Dans l’attente, retrouvez toutes les informations sur cet évènement et l’association sur notre site www.coloritempi.com et surtout faites-en profiter vos amis.

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Une belle exposition sur la Provence à Rueil Malmaison


Courrez vite à cette exposition que nous venons de découvrir, cliquez sur l’image pour avoir toutes les informations

signac

Jean Daviot: Expositions au printemps 2012


Les projets de notre ami Jean Daviot, artiste de renom et membre de notre société.

http://www.daviot.net
http://documentsdartistes.org/daviot

MARSEILLE: le jeudi 5 avril  » A la mesure de l’excès » à l’Alcazar, 58 cours Belsunce sur une proposition de Lyse Madar

PARIS: « A quoi rêvent-ils? » exposition jusqu’au 5 mai, Galerie Sit down, 4 rue Sainte Anastase, 75003 sur une proposition de Christine Blanchet

VENISE

 » Carteggio Aspern  »  à partir du 18 mai dans le Jardin du Palazzo Soranzo Cappello, EN VIES anagramme de VENISE sur une proposition d’Elisabeth Gluckstein

 Marseille

 » Les Arts Ephémères » du 24 mai au 3 juin, dans le Parc de Maison Blanche, MOT D’ELLE sur une proposition de Thierry Ollat

Conférence de Christian MORZEWSKI sur Jean GIONO


Quelques notes sur la conférence de Christian MORZEWSKI sur Jean GIONO du 4 mai au Centre Premier HSBC.

Christian MORZEWSKI, professeur en langue et littérature française contemporaine agrégé de lettres modernes, préside l’université d’Artois. Spécialiste du roman français de l’entre-deux-guerres et des questions de régionalisme littéraire, il est l’auteur de plusieurs ouvrages et études sur les romanciers français du XXème siècle et sur le roman contemporain. Il est rédacteur en chef des Cahiers Giono, et a assuré l’édition critique de différentes œuvres de Giono, Bosco, Ramuz dont il a édité les derniers romans dans la Pléiade. Il a organisé plusieurs colloques internationaux (dont cinq à l’université d’Artois et un en Chine, à l’université de Nankin) sur Albert Camus, Maxence Van der Meersch, Richard Millet…

Giono, conteur

Jean Giono (1895-1970) s’apparentait à un conteur oriental (selon André Gide, si l’on avait créé un concours d’audience en racontant des histoires, c’est bien Giono qui l’aurait gagné). Giono possédait une vraie puissance d’affabulation, de fabulation ; Il a été ce « menteur magnifique » qui a inventé une recette de cuisine totalement improbable. Ce talent de conteur lui a valu plus d’un déboire. « L’homme qui plantait des arbres », emblème écologique avant l’heure, traduit bien la puissance de la parole et du récit chez Jean Giono. Jean Giono l’a écrit dans le cadre d’une commande du Reader Digest autour du thème «l’homme le plus extraordinaire que j’ai jamais rencontré ». L’ouvrage rencontre un immense succès. Le Reader Digest fait une enquête sur l’existence de Elzeard Bouffier. Giono livre des détails dont un enterrement à Banon, le Reader Digest voit d’un mauvais œil que Giono ne se soit pas conformé à la demande en racontant l’histoire d’une véritable personne. Pierre Citron son grand biographe raconte le double contrat d’édition Gallimard/Grasset.

Déni de Provence

Jean Giono entretenait un déni de la Provence et écrivait « J’aime ce pays qui ne me convient pas ». Il aurait aimé vivre en Ecosse pour la pluie et la brume. Il n’aimait pas le mot « Provençal » et tout le champ lexical qui l’accompagne : lavande, pastis, cigale. Ce vocabulaire est d’ailleurs absent de ses textes. On ne parle de lavande dans que « Le Grand Troupeau » (1932) pour indiquer que l’essence de lavande servait à dégraisser les obus. Caractère qui l’oppose bien sûr à Pagnol et Mistral. Giono considérait cette exaltation de la Provence un peu ridicule et superficielle. Jean Giono a entretenu des rapports difficiles avec Pagnol, suite notamment à des emprunts peu élégants (Angèle/ « Un de Beaumugnes » , « La Fille du boulanger »).

Les origines

Jean Giono est d’une origine sociale modeste. Il doit quitter l’école très tôt pour devenir chasseur (coursier) au Comptoir d’Escompte de Manosque. Avec les deux sous que lui donne sa mère par semaine, il ne peut s’acheter les ouvrages trop coûteux des contemporains. Et pourtant, il lit tout et surtout les classiques en éditions bon marché. La bible notamment, dans laquelle il voit davantage un livre d’histoires et de mythologie qu’un ouvrage religieux. Son grand Père, Jean-Baptiste, était Carbonaro. Il a fui l’Italie comme Angelo dans le « Hussard sur le toit ». Jean adopte dans ses premiers ouvrages la posture du protecteur guérisseur. Au cours d’une convalescence à Corbières il découvre le panthéisme, la proximité entre l’homme et la nature.

Tenir la guerre à distance

Jean Giono va connaître la terrible expérience de la boucherie de Verdun. Parmi les écrivains, il est probablement celui qui a vraiment vécu l’enfer des tranchées, le chemin des Dames, les gaz, les mutineries, Nivelle… et paradoxalement il ne fera pas profit littéraire de la guerre comme ont pu le faire Dorgelès ou Barbusse.

Jean Giono est antimilitariste, c’est un pacifiste. Il revient de la guerre traumatisé. Il précise bien qu’il n’a tué personne (comme mon père ndlr). Il va exorciser cette violence dans « Un roi sans divertissement », « Les âmes fortes », qui font figure de catharsis dans son œuvre immense.

L’incompréhension

Au Contadour, avec 50 personnes, des ouvriers parisiens, des intellectuels, Jean Giono découvre les Vraies Richesses. Il se prend au sérieux, se fait piéger dans un pacifisme extrême. René Char a dit « Le Gionisme est la maladie de ceux qui ont la Gionisse » Jean Giono croit dans le pouvoir de la parole pour éviter le pire, et sera mal entendu. L’incompréhension, et quelques maladresses (publication dans la Gerbe des « Deux cavaliers de l’orage », un reportage sur Jean Giono dans Signal), lui vaudront des ennuis après la Seconde Guerre Mondiale. Il va être incarcéré à Marseille, 8 mois à Saint Vincent les Forts. Gide a déployé tous ses efforts pour le faire libérer. Jean Giono publie « Un roi sans divertissement », « Mort d’un personnage », le cycle du Hussard. Aragon en fera  interdire de publication. Son dernier roman sera « L’iris de Suse ».

Marie-Hélène Moittier

Bibliographie: lire ou offrir, le livre, objet de culture et de plaisir. La vallée de l’Ubaye


Alexis Nouailhat a parcouru les Alpes à la recherche des hommes et femmes, des animaux et des paysages qui font toute la beauté et le charme de nos montagnes. En compagnie de Marie Tabouriech qui a rédigé les textes, il a publié en 2006 une magnifique petit album d’aquarelles sur la vallée de l’Ubaye. Avec eux, de la confluence Ubaye Durance jusqu’aux sources de l’Ubaye au pied du Rubren, partons sur les chemins de montagne, regarder le vol des faucons ou les cabrioles des chamois, apprendre toujours plus sur l’histoire, l’architecture, la toponymie de la vallée, rencontrer de fameux conteurs ou des artisans au superbe tour de main. Lire la suite

Bibliographie: lire ou offrir, le livre objet de culture et de plaisir. Jean Caire, Marie Tonoir, une communauté de vie et de peinture.


Encore une très bonne idée pour vos cadeaux de fin d’année!

Ce très beau catalogue raisonné de l’œuvre de ce couple de peintres a été établi par le musée de la vallée de Barcelonnette sous la coordination de Hélène Homps-Brousse, conservatrice, et avec des textes de Alain Sagault, Claire Daniel-Le Blanc et Jean Arrouye. Cet ouvrage est magnifiquement illustré de 80 œuvres des deux peintres et d’une vingtaine de photographies de Jean Caire,  réalisées dans la vallée de l’Ubaye, notamment pour illustrer le « guide illustré » du Syndicat d’initiative de Barcelonnette et de la vallée de l’Ubaye. Syndicat que Jean Caire a créé en 1910 et dont il fut, jusqu’à sa mort l’infatigable président, pour apporter à la vallée « les flots bienfaisants du tourisme ». Lire la suite

Digne les Bains et l’art moderne


C’est sur le site :  » Morningmeeting: aventures modernes dans le monde de l’art » que l’on en parle le mieux. Suivre le lien ci-dessous:

http://morningmeeting.fr/2010/09/16/les-refuges-dart-dandy-goldsworthy-balade-artistique-en-pays-dignois/#more-2340