Archives quotidiennes : 9 mars 2016

Le Valais et le loup


 

la-fontaine-loup-agneau

Illustration: Justine Tardy        site Diaposon centre de médiation

Le loup est un sujet brûlant dans le département. Notre site n’a jamais traité de cette question. Non que nous soyons désintéressés, car nous suivons les débats. Nous savons tout simplement qu’il s’agit d’un problème majeur, qu’il est étudié par des experts sérieux, mais qu’il y a aussi des polémistes patentés qui interférent. Dans ce climat, notre ambition est de comprendre, donc d’écouter les premiers et de leur poser des questions sans pour autant être la cible des seconds.

Ce problème est aussi présent dans des pays voisins, et nous donnons ci-dessous un lien vers un article du quotidien suisse le Temps qui décrit la situation dans le Valais. Nous le complétons par un lien vers un site consacré à : « L’écologie des carnivores et la gestion de la faune sauvage« . Chacun pourra y trouver des informations pour approfondir ses connaissances sur ces problèmes, dans l’espoir que l’objectivité soit toujours présente dans les esprits.

http://www.letemps.ch/suisse/2016/03/08/valais-veut-peau-loup-restriction?utm_source=Newsletters&utm_campaign=935c2db66c-generale&utm_medium=email&utm_term=0_56c41a402e-935c2db66c-109479013

http://kora.ch/index.php?id=1&L=2

 

Bibliographie: lire ou offrir, le livre objet de culture et de plaisir. Les métiers d’autrefois


Alpins de Haute Provence à Paris

Ces métiers d’autrefois qu’Albert Manuel (1910-1991) raconte ici, il les a bien connus pendant son enfance et son adolescence dans sa famille paysanne aux Maisonnettes, au-dessus de Faucon de Barcelonnette, où les travaux agricoles marquaient le déroulement de saisons, où des artisans itinérants venaient proposer leurs services : (cordonnier, rempailleur, rétameur, …), où chacun savait être autonome pour scier en long des troncs, préparer laine et chanvre; entretenir voire fabriquer des outils, etc.

Albert Manuel donne de ces métiers une description qu’il appuie sur son sens précis de l’observation mais aussi sur la pratique qu’il a pu en avoir: établi forgeron à partir de 1937, il avait de son métier une vision extensive et maîtrisait quantité de tours de main concernant d’autres métiers que le fer.

15x21cm, 80 pages, photos et dessins d’outils et de gestes. Coédité avec Alpes de Lumières. 1993. 9,15Euros

Voir l’article original