Archives mensuelles : décembre 2012

Un beau petit livre, pour un beau cadeau qui ira droit au cœur!


Henri Joannet, collectionneur, historien et surtout amoureux des Basses-Alpes nous livre, dans un charmant petit livre au format « carte postale », sujet oblige, une partie de sa collection de photographies du département à l’orée du XXème siècle. Un parcours à suivre depuis Saint-Paul sur Ubaye tout au nord-est jusqu’à Corbières au sud-ouest, par les chemins des diligences, des transhumances et des marcheurs à travers des villages où, des enfants endimanchés sagement rangés à cotés de leurs parents, fiers de poser, regardent passer le photographe. A Larche, dans les rues enneigées jusqu’à hauteur d’hommes, le boulanger porte sur l’épaule sa palette de pains, à Barcelonnette, les paysans battent les gerbes sur la place du Gravier, à Mézel, le charron pose devant la gendarmerie et la diligence s’est arrêtée au beau milieu de la route pour « être sur le photographie, pardi! », au Chauvet de Chateuneuf-les-Moustiers, tous les habitants (car il y en avait encore à l’époque) se sont groupés sur les murets des jardins, à Gréoux-les-Bains, se sont les vivandières qui posent au lavoir du village, à Brunet, des petites filles aux immenses chapeaux à fleurs se sont groupées sur le chemin empierré qui mène au village.

Ce sont donc des paysages que l’on retrouve avec plaisir, mais ce sont surtout des scènes dans les villages, des personnages, des maisons, des métiers disparus qui revivent sous nos yeux. Ces petits-enfants sont-ils nos grands-parents? Et cette belle jeune femme notre arrière grand-mère? Tiens aux Grillons, le cafetier nous attends avec un plateau couvert de verre, est-ce l’heure de l’anisette?

Un beau cadeau pour le souvenir, l’histoire, le rêve d’un monde qui a doucement glissé sous nos pieds, courez vite pour l’offrir et vous l’offrir.

Découverte d’une cathédrale pré-romane à Senez


 (source de ces informations: Conseil général des Alpes de Haute-Provence)

La réalisation d’un diagnostic d’archéologie préventive aux abords de la cathédrale de Senez à permis de mettre au jour les vestiges d’un édifice pré-roman de plus de 1000 ans.

Senez : un village chargé d’histoire

Le village de Senez est le siège d’une ancienne capitale de cité gallo-romaine (Civitas Sanitensium), transformée en évêché au cours du Ve siècle de notre ère. Le diocèse perdure jusqu’à la révolution et est ensuite annexé à Digne. La cathédrale actuelle, qui remonte à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle, est un bel exemple de l’architecture romane tardive des Alpes du Sud.

Les traces d’une nécropole datant du début XIe siècle

L’opération de fouilles prise en charge par le Service départemental d’archéologie du Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence a permis de mettre au jour des maçonneries sous les niveaux de sol actuels. Ces vestiges appartiendraient à un édifice antérieur à la cathédrale romane. Ils laissent apparaître plusieurs tombes correspondant à des types et des périodes différents. Les sépultures les plus anciennes remontent au haut Moyen Âge et les plus récentes à la période romane. Une de ces tombes contenait un pégau (vase funéraire) intact, datant probablement des XIe-XIIe siècles.

La construction pourrait ainsi dater de la période préromane (début XIe siècle), voire de la période carolingienne (IXe-Xe siècle). Des traces d’occupation plus anciennes laissent supposer que les bâtiments et la nécropole s’implantent sur un site occupé dès la fin de l’Antiquité.

Une découverte historique importante

Cette découverte importante pour l’archéologie régionale apporte des informations essentielles sur l’histoire de l’évêché de Senez, particulièrement méconnu et peu documenté jusqu’à maintenant.
Bien que Senez soit aujourd’hui un village de 180 habitants, il s’agissait au Moyen Âge d’un centre administratif important, qui exerçait un pouvoir religieux sur toute la partie sud-est de l’actuel département des Alpes-de-Haute-Provence (moyenne et haute vallée de l’Asse ; moyenne et haute vallée du Verdon).

La collection de photographies de Saint-Marcel Eysseric, des documents exceptionnels datant d’un siècle!


Les Archives départementales ont le plaisir de vous annoncer la mise en ligne , sur le site Internet des Archives départementales (www.archives04.fr) 1 675 négatifs photographiques sur plaques de verre de la collection Saint-Marcel Eysseric, rubrique archives en ligne. Ces clichés sont exceptionnels à plus d’un titre : de par la géographie qu’ils révèlent (Alpes et Provence), les thèmes traités (la ville, la campagne, le peuple, la famille…), la chronologie – les images courent de 1860 au début du xxe siècle… Saint-Marcel Eysseric montre les villes, les bourgs et les villages de la Provence et des Alpes, leurs églises, leurs places, leurs habitants et leurs maisons, leurs costumes, leurs animaux, ici et là des pans de vie quotidienne.

Vous pouvez accéder directement à ce fonds en cliquant sur ce lien :  http://archivesenligne.archives04.fr/

Nouvelles du Centre Jean Giono


Exposition :

« Centre Jean Giono, 20 ans de créations », exposition littéraire et artistique, scénographie d’Edith Morin, présentée jusqu’au printemps 2013.

 

 

 

Théâtre : le Centre Jean Giono présente une adaptation du roman de Jean Giono « Regain », interprétée par les membres de l’association Handi Cap Evasion 04 composée de personnes handicapées sur le plan moteur et de valides.

Vendredi 21 décembre à 18h30, grande salle du Théâtre Jean le Bleu – Manosque. Entrée libre. Réservation 04 92 70 54 54

 REVUE GIONO

La Revue Giono n° 6 paraîtra dans le courant du mois de décembre 2012.

Au sommaire : Inédits et textes rares de Jean Giono (Préface inédite au Marin de haute mer ; Présentation et commentaires de La Flûte enchantée ; « Sur quelques sonates de Scarlatti » ; Journal inédit de Giono, 1954-1955.) Correspondance : Jean Giono-Maurice Jaubert. La musique dans la bibliothèque et la discothèque de Giono. Belles éditions : Paul Lemagny illustrateur de Regain (1947). Témoignage : Souvenirs inédits d’Élise Giono. Florilège : Maximes, réflexions et pensées de Jean Giono, choisies par Patrick Ollivier-Elliott. Cahier photo : Charles Martel, le notaire photographe de Sault. Études critiques : Andrée Lotey, « Jean Giono ou le chant du monde d’un romancier : des oreilles de dieu » ; Denis Labouret, « Giono et Mozart ». Année gionienne 2011-2012.

Noël à Digne-les-Bains


LE MARCHÉ DE NOËL

Du 14 décembre au 24 décembre, la place du Général de Gaulle de Digne accueille un marché de Noël diversifié et convivial. Une trentaine de chalets offrent un large panorama d’idées cadeaux : compositions de fleurs séchées, poteries, liqueurs et confitures, objets en bois tourné, miel et bien sûr les fameux santons !

LE SPECTACLE « NOËL RUSSE »

De passage au Palais des congrès de Digne le 20 décembre à 15h, les Ballets Moroshka de Saint-Pétersbourg vous proposent un ensemble de tableaux vivants retraçant 300 ans d’histoire de leur ville. Sur scène, 35 artistes accompagnés d’un orchestre chantent et dansent dans la grande tradition populaire slave. Un voyage haut en couleur !
Renseignements et réservations à l’Office du tourisme : 04 92 36 62 62, info@ot-

dignelesbains.fr

LA CRÈCHE DE L’ÉGLISE DE COURBONS

Tous les dimanches de décembre et janvier, de 15 à 17h, l’association pour les résidents de Courbons vous invite à découvrir la crèche réalisée par les enfants du village. Sont également organisées des visites gratuites du village (5 pers. minimum), sur rendez-vous au
06 80 35 11 02

Voyage au Canada de nos amis Alpins de Haute-Provence



Le vendredi 23 novembre plus d’une vingtaine d’alpins de Haute Provence se sont réunis au restaurant du Moulin Vert pour participer à une projection numérique sur le Québec.

Nous avons donc accompagné durant une trentaine de minutes Régine et Gérard dans leur périple nord-américain chez nos « cousins d’Amérique ».

Nous avons ainsi visité Montréal  » la britannique », première métropole québécoise, et seconde ville francophone au monde après Paris. Montréal est une ville typiquement américaine avec ses rues en damiers, son centre ville aux nombreux gratte-ciels, ses quartiers très animés et ses vastes espaces verts. Ce qui nous a plu: la ville souterraine et le stade olympique à côté duquel se trouve un très beau jardin botanique.

Puis nous avons rejoint la ville de Québec « la française ». C’est une des plus anciennes villes d’Amérique du Nord qui est parfaitement conservée. Elle est classée comme ville du patrimoine mondial par l’UNESCO. Un de ses principaux attraits est le Vieux-Québec.

Québec a vraiment un air de France avec ses rues d’Auteuil, des Remparts ou de la Canoterie. Sur le continent nord américain, c’est une vraie curiosité. Les maisons sont à l’image de ce qu’on peut trouver dans les villes fortifiées de Bretagne comme Saint Malo. Nous avons apprécié la terrasse Dufferin et le château de Frontenac.

Nous avons longé ensuite les rives Sud de l’immense fleuve Saint Laurent qui vers l’Est ressemble davantage à une mer.

Nous avons fait une pause au parc du Bic qui n’est pas un grand parc, mais est considéré comme l’un des plus beaux parcs du Québec. Nous avons donc emprunté le sentier qui suit le littoral le long du Cap à l’orignal où nous avons fait une agréable rencontre avec maitre goupil. Anses, falaises et plages font partie de ce paysage unique et spectaculaire.

Nous avons poursuivi notre route pour faire le tour de la Gaspésie qui par certains côtés ressemble à la Bretagne. Puis nous avons fait étape au parc national du Forillon qui offre un décor impressionnant où se côtoient les montagnes, les prairies parsemées de fleurs sauvages, les plages de galets bordant les petites anses, ainsi que les falaises escarpées surplombant la mer. Le parc du Forillon accueille d’importantes colonies d’oiseaux de mer, notamment des cormorans, des mouettes tridactyles et des petits pingouins.

Nous avons aimé le village de Percé et son majestueux rocher, petit Saint Tropez québécois, ainsi que la balade sur l’île de Bonaventure avec sa magnifique colonie de fous de Bassan.

Nous avons alors poursuivi notre chemin jusqu’au parc national de Miguasha, où nous attendaient depuis fort longtemps des poissons et des plantes fossiles racontant la vie telle qu’ elle était il y a quelques 380 millions d’années. Ce site est depuis décembre 1999 recensé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ensuite nous avons parcouru le cœur de la Gaspésie dont le nom provient du mot Gespec d’origine Micmac qui signifie là où la terre se termine ; la Gaspésie est authentique et mérite le voyage, que ce soit pour ses habitants ou pour la beauté de ses sites. La chaîne appalachienne des Chic-Chocs en constitue l’épine dorsale.

La Gaspésie fut aussi le lieu de nombreux combats franco-anglais qui mirent la région à feu et à sang.

La création de la réserve faunique des Chic-Chocs, en 1949, visait à créer une zone tampon au parc de la Gaspésie tout en préservant un territoire exceptionnel pour la faune et en permettant une meilleure utilisation du territoire.

Nous avons eu la chance de gravir le mont Albert, où les randonnées y sont incroyables mais sportives. Il ne faut pas avoir le vertige.

Un ranger nous a fait pénétré dans la forêt profonde à la recherche des orignaux ou élans.
Prolongeant notre pérégrination, nous avons traversé le Saint Laurent à hauteur de Matane dans une brume compacte grâce au traversier (bateau) qui assure la liaison quotidienne avec l’autre rive, en vue d’atteindre Tadoussac, site exceptionnel d’où l’on a un panorama étendu de l’embouchure du fjord du Saguenay.

Le charme de ce bourg, dans ce cadre superbe en fait une destination très appréciée. On peut dire que le village a su garder son authenticité.

De Tadoussac, nous avons pu observer de nombreuses baleines au moyen d’un zodiac, notamment le grand rorqual ou baleine bleue, le petit rorqual, les belugas blanches…

Un peu plus loin, au domaine du Sacré Cœur, nous sommes partis à la rencontre de l’ours noir avec une guide aussi originale et sympathique que son grand bus vert !

Dans le parc du Saguenay nous avons découvert la démesure du temps et de l’espace en un lieu où la nature a déployé des forces colossales pour créer un fjord.

L’austérité des paysages du fjord s’adoucit grâce aux havres naturels qui découpent ses côtes.

Des paysages grandioses d’une exceptionnelle beauté se sont dévoilés, et au rythme des marées, les rives douces des baies et des anses se sont couvertes et se sont découvertes.

Par la suite nous avons rejoint notre ami Marcel Laprise qui habite rue Laprise à Saint Honoré, ça ne s’invente pas!

Notre ami grand voyageur nous a reçu avec une cuisine locale des plus constituantes, puis nous a conduit dans le parc des Hauts Folins où les arbres, érables et autres feuillus, arboraient leur robes aux couleurs provençales, sang et or.

Au lac Saint Jean , nous avons partagé l’intimité de nombreuses espèces d’animaux vivant en semi liberté dans les espaces naturels importants du parc zoologique de Saint Félicien.

Nous avons pu y observer plus de 450 espèces, du caribou au castor en passant par le loup ou l’ours blanc ou noir; et revivre la vie des pionniers dans des reconstitutions de bâtiments d’époque.
Après avoir quitté notre hôte chaleureux, nous avons mis le cap vers d’autres grands espaces.

Nous avons fait étape à Anse Saint Jean, perdu au bout d’un fjord, où se trouve d’ailleurs un magnifique pont couvert qui figure sur le billet de mille dollars canadien, et une auberge du bout du Monde.

Nous avons randonné dans le parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie qui constitue l’un des plus beaux monuments naturels du Québec.

Il tire son nom de la présence d’un réseau de vallées profondément découpées dans un écrin de hautes montagnes. L’importance des dénivellations, l’esthétique des paysages et le tracé particulier de la rivière Malbaie font de ce site un lieu unique dans tout l’Est du Canada, au cœur de la Réserve mondiale de la biosphère de Charlevoix.

Au parc des grands jardins nous avons échangé notre tente de camping habituelle pour une cabane de trappeur au bord d’un lac comme on en rêve!

Ce parc est un véritable jardin à l’anglaise dans lequel nous avons pénétré au centre d’une forêt d’épinettes noires sur un tapis de lichens, entrecoupée de multiples lacs.

Cette végétation arctique abrite d’intéressants troupeaux de caribous et d’élans, également des tétras, des ours noirs que nous avons eu l’occasion d’apercevoir au détour d’un sentier.

L’émerveillement est garanti dans un décor plus saisissant que jamais, nous offrant des points de vue exceptionnels sur la vallée et les nombreuses parois rocheuses.

Nos pas nous ont mené jusqu’à la basilique de Sainte Anne de Beaupré où

plus d’un million et demi de visiteurs et de pèlerins viennent chaque année exprimer leur dévotion à la mère de la Vierge, à laquelle est consacré ce site depuis le milieu du XVIIème siècle. Les mosaïques de la voûte, éclairées par quelque 240 vitraux, nous ont raconté les principaux épisodes de la vie de Sainte Anne.

Une visite s’imposait au parc de la Jacques Cartier. Ce parc situé dans le massif des Laurentides à moins de 30 minutes de Québec, nous a offert un paysage époustouflant, marqué par le contraste attirant d’un vaste plateau montagneux fracturé par des vallées aux versants abrupts. La plus spectaculaire d’entre elles, la vallée de la Jacques-Cartier, présente un encaissement de plus de 550 m, où serpente une très jolie rivière. Sa forêt de bouleaux jaunes, d’érables à sucre et d’épinettes noires inspire la paix. Plusieurs randonnées dans ce site majestueux nous ont fait rencontrer de nombreux orignaux, découvrir les castors bâtisseurs, le porc épic, le mésangeai familier et le tétras peu farouche, pour ne citer que ses espèces.

Nous avons finalement rejoint Montréal en empruntant la vallée de Richelieu, les yeux encore remplis de paysages naturels, grandioses et captivants.

Bien sûr nous avons terminé la soirée au tour d’une bonne table et goûté au beaujolais aimablement offert.

La foire aux santons de Sceaux et les santonniers « bas-alpins »


 La ville de Sceaux   organise cette année la 32ème foire aux santons qui regroupe les meilleurs artisans et créateurs santonniers, de Provence, bien entendu. Courez à cette foire qui se tient jusqu’au 16 décembre dans le jardin de la Ménagerie, ce rassemblement de santonniers est unique en région parisienne. Parmi les treize créateurs qui exposent et vendent des milliers de pièces, deux ont retenu notre attention: les santons Truffier-Douzon et les santons Gilli.

Ces santonniers travaillent dans la plus belle tradition du santon provençal avec des sujets très fins, soigneusement colorés, représentant tous les personnages des crèches provençales. Mais ils créent chaque année de nouveaux sujets pour enrichir leurs collections, toujours exécutés avec le même soin. Chaque nouveau personnage fait l’objet d’une étude documentée sur son costume, ses attitudes typiques, ses outils ou instruments pouvant  le caractériser au mieux.

Cette année, les santons Gilli présentent la Tricoteuse, l’Ânon, l’Âne debout (une figure traditionnelle de l’âne le représente couché près de la crèche dans laquelle sera déposé le petit Jésus le 25 décembre), le Cheval, la Fillette et le Garçonnet tenant un agneau, à asseoir sur un banc.

Les santons Gilli, 27, rue Grande, 04100 Manosque http://santons.gilli.free.fr

Les santons Truffier-Douzon ont créé cette année, en taille 7 cm, le Porteur d’eau, la Femme au balai, la Gitane au singe, l’Apiculteur, le Maçon et sa brouette, la Bergère et ses agneaux, les Enfants, plusieurs animaux et le Pompier que vous pouvez voir ici, la moustache fournie, fièrement appuyé sur sa hache.

Les santons Truffier-Douzon, chemin de Saint-Anne, 04800 Gréoux-les-Bains http://santons-truffier.fr

Comme vous avez pu le voir, ces deux santonniers travaillent dans le département des Alpes de Haute-Provence, raison pour lesquelles nous avons choisi de vous les présenter. Il y a donc certes un peu de chauvinisme, mais surtout beaucoup d’admiration pour leur beau travail. A eux deux, ils présentent quelques milliers de pièces d’une irréprochable qualité.

Les dates d’ouverture des stations de la vallée de l’Ubaye


PRA LOUP

Ouverture: Samedi 8 décembre en continu

Profitez de 50% de réduction sur les forfaits du 8 au 14 décembre ! + d’infos :  : www.praloup.com

LE SAUZE

Ouverture:   Week-end des 15 & 16 décembre,   Samedi 22 décembre en     continu.      Plus d’infos :     www.sauze.com

SAINTE ANNE

Ouverture: samedi 15 décembre en continu

Plus d’infos : www.sainte-anne.com

SITE NORDIQUE et ALPIN DE LARCHE

Ouverture: Samedi 15 décembre en continu. Le site de ski alpin ouvrir à partir du 22 décembre pour la durée des vacances de Noël

Plus d’infos : www.haute-ubaye.com

Site nordique de Saint Paul sur Ubaye

Ouverture:   Samedi 15 décembre en continu

Plus d’infos : www.haute-ubaye.com